Des vitrines carbonisées, du métal rouillé, de la boue et du sang animal composent un paysage de ruines dans Deo Vindice (Orion’s Cabinet), présenté à Los Angeles en 2026. Abigail DeVille confronte la mémoire domestique à l’histoire esclavagiste : que conservent les objets lorsque les récits du pouvoir s’effondrent ?
Vidéo : VernissageTV. Source
