Layers in the Peace Machine transforme plusieurs espaces de l’hôtel de ville d’Oulu en dispositif collectif. Les mots, gestes, sons et déplacements des visiteurs modifient une œuvre qui ne représente pas la paix comme un état acquis, mais comme une pratique fragile et révisable. À partir des recherches de Timo Honkela, Ekho Collective déplace l’utopie technologique vers une expérience corporelle : l’interface ne résout pas le conflit, elle rend perceptible le travail d’écoute, de mémoire et de négociation dont dépend toute coexistence. Le public n’observe donc pas une « machine à paix » ; il en devient temporairement l’un des mécanismes.
Vidéo : Genelec. Source
