Initiée en 2011 puis entièrement reconfigurée depuis 2024, La Métamorphe relie le corps de Zara Calcabrini à un environnement vidéo et sonore interactif. Le mouvement transforme l’image et le son ; ceux-ci modifient en retour le rythme, l’espace et les décisions de l’interprète.
La chorégraphie devient une boucle de rétroaction plutôt qu’une suite de gestes fixés. Ni le corps ni le code ne commande seul : l’œuvre explore une zone de négociation où l’identité scénique se forme, se dérègle et recommence. La vidéo intégrée est une documentation publiée en 2026, et non la date de naissance du projet.
