Sergio Maltagliati transforme l’inachevé en règle de fonctionnement. En relation avec le modèle du Dieu fleuve de Michel-Ange, son système audiovisuel génère en temps réel une configuration différente à chaque exécution.
L’œuvre ne se résume donc ni à une image finale ni à la vidéo qui la documente : elle existe dans l’écart entre un ensemble de règles et leurs manifestations toujours provisoires. Ici, l’infini n’est pas un effet spectaculaire, mais l’impossibilité structurelle de clore la forme.
