Au pavillon saoudien de la Biennale de Venise, Dana Awartani déploie des motifs de terre fabriqués à la main. L’installation évoque des patrimoines architecturaux menacés du monde arabe et le savoir des artisans qui en transmettent les formes.
Sans liant, les éléments se fissurent en séchant. Le dessin géométrique contient ainsi sa propre fragilité : préserver une mémoire ne signifie pas immobiliser la matière.
Vidéo / Video: VernissageTV.
