Pour la 8e Biennale internationale d’Istanbul, Doris Salcedo a rempli un vide urbain d’environ 1 500 chaises en bois, créant une installation monumentale intégrée au tissu même de la ville. L’œuvre transforme l’absence, l’accumulation et la rupture architecturale en une réflexion saisissante sur le conflit, le déplacement et la mémoire collective.
